mardi 26 mai 2009

Se tenir debout contre la démagogie...le coeur au ventre!

Je ne vois que le mot "Bravo" pour qualifier le geste de Michaël Jean, la gouverneure générale du Canada. Un geste de solidarité envers les communautés Inuits et les chasseurs de phoques, que j'interprète aussi comme l'action d'une intellectuelle contre la démagogie des animalistes. Il est plus que temps de cesser ces enfantillages d'activistes en manque de causes.

En soi, il semble que les embargo économiques et le protectionnisme sont tout deux dans le même bateau et ont les mêmes conséquences :

1) Empêcher ceux qui veulent avoir accès à un produit venant d'une région donnée de la planète de le faire, soit parce qu'ils n'ont pas le choix d'acheter ce qui vient de leur pays ou parce que cela serait illégal dans celui-ci.

2) Entraîner une paupérisation néfaste des populations vivant des secteurs économiques visés.

3) Les personnes voulant acheter un produit X ne peuvent le faire parce qu'une minorité de lobbyistes (animalistes, corporationistes, nationalistes, etc.) ont réussi à obtenir du gouvernement des mesures allant à leur avantage. Généralement ces groupes sont minoritaires dans la population d'où ils viennent.

Comme cela nous touche directement, il serait temps de nous ouvrir les yeux afin de remettre en question les politiques d'achat et d'embargo au profit d'alternatives mondialistes. En quoi est-ce moral de faire un embargo? Ce n'est pas une question de santé publique puisque ceux qui en consommerait le ferait comme ils mangent du caribou ou du poulet! En quoi un gouvernement peut-il décider ce qu'un citoyen peut ou ne peut pas manger, si cela est sain, voire bénéfique?


vendredi 22 mai 2009

Web-Bibliothèque et Serveur chancelant!

J'ai créé un nouveau service sur le Sherbrookois.com : une web-bibliothèque! Vous trouverez plus d'information sur la page en question!

Par contre, le serveur du site a eu quelques problèmes depuis, je vais tenter de règler le problème dès que possible, mais pour un certain temps il sera nécessaire de rafraîchir la page une ou deux fois avant de pouvoir accèder au contenu!

Les flux RSS sont toujours disponibles et ne seront pas affectés par les modifications apportés à la page principale du site!

Merci de votre patience!


Mise à jour : Le site est désormais complètement stable!

Le Sherbrookois


dimanche 17 mai 2009

La charité privée contre la démagogie socialiste

Je n'écoute pas tout le monde en parle normalement, mais ce soir je l'écoutais sommairement en faisant un peu de ménage sur mon disque dur. À un certain moment pendant l'émission, j'entends Guy Laliberté parler de sa fondation (One Drop), du coup je me dis "Wow, belle initiative privée qui donne un bon coup à ceux qui disent que le capitalisme n'a pas de coeur"!

J'aurais du m'en douter, dans la minute qui suit, une pseudo-socio-syndicaleuse se pointe au micro et déblatère sa dialectique d'illettrée qui a lu Marx à 15 ans et qui s'en rappel des bouts à 60 ans! Je parle en effet de Micheline Lanctôt, actrice Québécoise qui s'est dit qu'elle avait une conscience sociale et que les maudits riches devaient payés parce que....parce que! Elle le sait et elle n'a pas besoin d'autre chose que d'un "pff, on sait bien les riches!" pour convaincre son auditoire préacquis de cyniques frustrés!

Je ne veux pas attaquer personnellement Mme. Lanctôt, mais son argumentaire se situe bien dans cette tradition québécoise de mélange de haine et de crainte face à la réussite entrepreneuriale.

Voici les points de son argumentaire les uns après les autres, suivis d'une réponse :


1) "Il fait cinq milliards par année, j'espère bien qu'il donne 100 000$ à une fondation, moi, j'en donnerais au moins les deux tiers!"

Premièrement, c'est très très facile de dire ça quand tu ne fais pas 5 G$ par années. Mais soyons plus sérieux qu'elle et lâchons le populisme.

S'il donne 100 M$ par années à une fondation, c'est que c'est le montant qu'il juge nécessaire, il
y a un calcul derrière cela. Donner trop revient à donner peu.

On voit bien que Mme. Lanctôt n'a pas écouté M. Laliberté avant de commencer à beugler. Il expliquait qu'on voyait déjà les répercutions positives de l'investissement de One Drop* (qui obtient aussi des dons privés de particuliers comme vous et moi, autant que d'autres méchants riches) puisque le microcrédit reprenait le dessus dans les régions aidés et ceux qui ont bénéficié de l'aide de la fondation sont capables d'aider à leur tour ceux qui sont dans le besoin.

Si on donne trop d'argent, qu'on "fait vivre" des communautés, on ne les aide pas. Le proverbe disant "Si tu donnes un poisson à un homme, tu le nourris pour un jour. Si tu lui montres à pêcher, tu le nourris pour la vie" démontre bien ce que je veux dire. Donner 5$ à quelqu'un en Afrique peut lui donner de la nourriture pour une journée. Donner 5$ à une fondation pour l'aider à payer des spécialistes pour permettre une communauté à se développer, tel qu'on le voit, aura un effet domino à long terme. (Soyons concis et sautons la sphère politique, puisque ce n'est pas partout que ces organisations peuvent aider, nous en sommes conscients)

2) "S'il le fait, on sait bien que c'est pour sauver de l'impôt"

Donner de l'argent à l'impôt ou donner de l'argent à une fondation? Donner de l'argent à l'impôt, premièrement c'est obligatoire.

Obligatoire de donner des subventions à des compagnies pour garder des "jobs" ici et pas en Afrique, là où le protectionnisme fait des ravages. Obligatoire de donner de l'argent à tort et à travers pour des programmes tenant sur des promesses qui, au fond, ne donnent pas les sommes aux personnes visées et ne font qu'augmenter la taille et le pouvoir de l'État sur la vie des gens.

D'ailleurs, c'est là la beauté des fondations privées, les sommes sont destinées précisément à un secteur et cette fondation, comme toutes compagnies privées, est responsable devant ses investisseurs qui ont choisi d'investir dedans, tandis que le gouvernement, théoriquement responsable devant la population, n'est pas tout à fait responsable des programmes sociaux, puisqu'ils sont si nombreux. Si l'un ne fonctionne pas bien, il faut un coup d'éclat pour que cela vienne aux oreilles de la population.

Et pour revenir au cas de M. Laliberté, ce n'est certainement pas pour sauver de l'impôt qu'il injecte des sommes dans One Drop, puisqu'il est certain que son argent n'est pas uniquement au Québec, qu'il peut avoir des comptes partout sur la planète, et que même si la totalité de ses avoirs étaient au Québec, 100 M$ sur 5G$, c'est minime. Il paierait des taxes et impôts comme tout le monde quand même. J'y reviendrai plus bas.

3) "Cinq milliards qu'il fait, c'est cinq milliards de moins dans le capital collectif"

Pour ce point, deux choses : Premièrement, s'il n'était pas allé les chercher grâce aux risques qu'il a pris (voir le lien sur le nom de Guy Laliberté), ces milliards n'existeraient pas.

Deuxièmement, le capital collectif dont Mme. Lanctôt profite, semble-t-il, au moins au niveau "moral", est forgé au Québec par les 20% les plus riches qui fournissent 70% des montants totaux prélevés par le gouvernement.

Et ce capital collectif, s'il survit sur le prélèvement d'argent chez ceux qui en font le plus, j'en remets en question les fondements moraux.

Sans vouloir "défendre" M. Laliberté, je crois qu'il faut être conscient qu'il n'est pas obligé de donner de son temps et de son argent pour une fondation. Certes le montant est minime comparativement à ce qu'il fait comme argent chaque année, mais si on tient en compte qu'il achète avec ces sommes des biens et services, son argent n'est pas totalement passif dans son compte bancaire à engraisser pour on ne sait trop quoi. Cet homme donne du travail aux communautés dans lesquelles le Cirque du Soleil s'implante, fait venir des experts du cirque du Québec et du Canada parce qu'il juge cela important et en plus il offre son image, son temps et une partie de son argent à une fondation qui contribue au développement et au bien-être des populations dans le besoin. En soi, il fait beaucoup plus pour le monde et pour le Québec que Micheline Lanctôt qui se complaît dans son cynisme contagieux et simpliste

Bref, bien facile de gueuler contre le capitalisme et la richesse quand on passe sa vie à faire des discours sur le "partage des richesses" et la solidarité, mais d'être embourbée de ces dogmes de syndicaleux bouche les yeux devant la coopération volontaire qui forme la seule forme de solidarité qui mérite qu'on l'expose et qu'on l'applaudisse. Où est le mérite lorsqu'on vous oblige, de gré ou de force, à partager ce que vous avez? Nulle part.




jeudi 14 mai 2009

Murray Rothbard

J'ai commencé à lire les travaux de l'économiste autrichien Murray Rothbard il y a quelques semaines et, au gré de quelques recherches sur internet, j'ai trouvé plusieurs version électroniques de ses livres, dont une en français, j'ai cru bon de les publier ici, question de rendre la référence plus aisée.


Voici la liste des titres que j'ai trouvé :

- For a new liberty (Manifeste Libertarien)
- Man, Economy and State (Guide d'Étude en Anglais, recommandé pour ceux qui veulent s'initier à l'école Autrichienne et à l'analyse politique libertarienne)
- Man, Economy and State with Power and Market (Anglais, version intégrale)


La guerre peut-elle être juste?

Dans la partie "histoire" du Sherbrookois.com, j'ai publié une recherche faite avec mon ami Jean-Philippe sur l'évolution de l'Éthique de la guerre, nous avons même animé un séminaire sur ce sujet il y a trois semaines dans le cadre d'un cours.

Dernièrement, je me suis replongé dans le sujet pour une autre dissertation, présentée en classe et pour un concours de philosophie. J'ai tenté de démontrer que la guerre ne peut jamais être juste, mais qu'elle peut être justifiable (deux mots qui, même s'ils sonnent de la même façon, n'ont pas du tout la même connotation.

Voici l’intégral du texte :

Une guerre peut-elle être juste?

La guerre peut difficilement être définie. Quand l’altercation entre deux parties devient-elle une guerre? À partir de combien de personnes passe-t-on de l’affrontement entre deux clans à la guerre entre deux factions? Beaucoup de questions qui demanderaient des années d’études, des analyses anthropologiques et historiques.

Pourtant, une chose subsiste, la guerre entre les États était, est et sera probablement encore longtemps une réalité indéniable et palpable. Face à ce phénomène malheureusement récurrent dans l’actualité, il faut se demander si la guerre étatique est juste ou non.

Notre position est que cette guerre étatique ne peut jamais être juste, mais qu’elle peut être justifiable. Il y a une différence fondamentale entre ce qui est moralement juste et ce qui est justifiable par les nécessités conjoncturelles.

Pour bien situer la position défendue, il sera premièrement nécessaire de définir les concepts de guerre, d’État et de justice. Nous verrons en deuxième partie en quoi la « guerre étatique » ne peut jamais être juste et en troisième partie nous verrons les nuances qui font qu’une guerre étatique peut être justifiée.

Définition des concepts centraux

La guerre, pour bien centrer la manière dont nous l’aborderons dans le présent travail, est définie, pour reprendre les mots de Clausewitz comme « la continuation du politique par d’autres moyens » . Afin de bien saisir l’importance de cette définition, nous devons comprendre que la politique, qui se veut l’art de gouverner les peuples, se trouve à devenir l’art de gouverner en vue de la guerre et dans la guerre , comme il faut, pour un État , toujours être prêt à se défendre et, parfois, selon les circonstances, à attaquer. Il faut dès lors soutenir la guerre par tous les moyens possibles, économiques, psychologiques, militaire et diplomatiques . Cela est défini comme étant une politique de guerre, ce n’est qu’à partir de l’atteinte de ce stade qu’est imaginable la guerre étatique.

D’ailleurs, l’État dans le présent texte définit tout institution ou organe social qui exerce un pouvoir sur une population et organise la société, il contrôle aussi le monopole de la violence, donc de l’armée. Cet aspect est fondamental, puisqu’on peut très bien contrôler une force militaire sans être un État pour autant. Il faut donc avoir un pouvoir sur la population et sur l’armée de façon légitime pour être un État. Cette légitimité peut venir d’élections, du sang, du rang, de la force (donc de la peur), bref de tout ce qui donne, aux yeux d’une population, le sentiment ou l’obligation de devoir obéir à ceux qui la gouvernent.

Pour conclure cette partie, il est nécessaire de définir « la justice ». La définition la plus proche de ce que nous entendons par « juste » vient de la main d’Emmanuel Kant :
« Toute action est juste qui peut faire coexister la liberté de l’arbitre de chacun avec la liberté de tout autre selon une loi universelle, ou dont la maxime permet cette coexistence » .
Bref, chez Kant, comme chez beaucoup de penseurs libéraux et libertariens, la justice se définit comme la limite entre le droit des uns et la liberté des autres. « Ma liberté s’arrête là où celle de l’autre commence », résume bien cette idée de justice.

Déclencher une guerre ne peut être juste

Saint-Thomas d’Aquin, théoricien de « la guerre juste », affirmait que la guerre peut être licite, mais qu’il fallait une cause juste . Pour cela la guerre doit être déclenchée et menée sous l’autorité d’un prince . Elle doit aussi avoir une cause juste, où « l’on attaque l’ennemi en raison de quelque faute. » . Le prince doit avoir une intention droite; il ne peut pas utiliser un prétexte fallacieux dans l’optique d’annexer des territoires. Avant Aquin, Saint Augustin disait que la paix était impossible et qu’il fallait donc faire une place à la guerre. Il semble donc que le concept de justice entre Saint-Thomas d’Aquin et Kant a évolué. Ce qu’Aquin appelait juste à son époque et ce que Saint-Augustin voyait comme inévitable, peut-on vraiment l’appeler juste? N’est-ce pas cette conception de la justice (à ne pas confondre avec ce qui est justifiable tel que nous le verrons plus tard) qui vient brouiller les traces de la dénonciation de la guerre comme irréconciliable avec le principe même de justice?

Disons que, pour sauver 10 000 vies dans son pays X, on doit attaquer un pays Y et y détruire ses bases de lancement de missiles. Malheureusement, ces frappes feront 2000 morts, puisqu’il y a des villages tout près. Le calcul semble simple, 2000 personnes sacrifiées pour que 10 000 autres vivent, il semble que ce soit juste.

Pourtant, rien n’est plus injuste. Un peu comme dans le dilemme du train , on se demande de quel côté l’envoyer pour faire plus ou moins de morts. Il faut par contre voir la contradiction à vouloir sauver des vies en tuant des gens.

Comment légitimer et appeler « juste » une action qui viole la liberté fondamentale de vivre? Le concept de justice reconnaît l’égalité des humains sur le plan des droits et libertés, en ce sens que si l’un ne peut altérer l’autre, on ne peut reconnaître qu’un d’eux ait « plus » le droit de vivre. Alors qu’une seule personne ait à être sacrifiée sans son consentement pour sauver un groupe ne sera jamais juste.

Faire la guerre ne peut être juste

En effet, selon la définition de la justice précédemment donnée, la liberté d’un individu ne peut être altérée par un autre. Il faut en conclure qu’un groupe d’individus n’a pas non plus le droit d’imposer des contraintes à un seul individu .

Lorsqu’un affrontement entre deux (ou plusieurs) États a lieux, dans un endroit donné on voit l’inverse exact de la justice. Les familles qui s’exilent pour fuir les zones de combats perdent la jouissance de leur domicile, les innocents touchés par les dommages collatéraux perdent la vie ou bien leur qualité de vie future est fortement compromise par leurs blessures. Bien entendu, si les combats pouvaient se dérouler dans un lieu désert, nous pourrions y voir un modèle le plus juste possible, mais cela est impossible, simplement parce que les villes sont des pôles de contrôle sur un territoire et qu’en prendre possession sans violence est quasi impossible.

Il semble donc difficile pour une guerre d’éviter de faire des victimes civiles, ce qui forme une brèche dans l’argumentaire de ceux qui proposent que la guerre puisse être juste.

La guerre peut être justifiée

Dire que la guerre est juste reviendrait à dire qu’elle est acceptable en soi et qu’elle respecte les principes de base du concept de liberté, ce qui est, selon ce que nous avons démontré précédemment, faux. Par contre, affirmer qu’elle est justifiable est une toute autre chose.

En effet, ce qui est justifiable, c’est ce qui peut être expliqué et motivé tandis que ce qui est juste, c’est ce qui respecte l’équité, la liberté de chacun. Or, la guerre peut être justifiée par de multiples conjonctures et nécessités

Il va sans dire que les États ont une obligation de faire la guerre pour assurer leur survie, leur intégrité, la pérennité de leurs valeurs et la sécurité de leur population. Vouloir vivre de la vertu est une chose, mais encore faut-il pouvoir vivre. Il est inimaginable qu’une société se prive d’une force armée servant minimalement à la défense territoriale , sans cela, la porte serait ouverte à toute puissance extérieure pour l’invasion et la destruction des valeurs pour lesquelles cette société s’est privée d’une armée, ce qui forme un non-sens.

Il faut donc, pour un État, être en mesure de garder un rapport de force sain avec les autres sans pour autant tomber dans la mégalomanie et l’expansionnisme, qui ne saurait être justifié de façon pragmatique.

D’ailleurs, comme le dit Osgood, si la guerre a un but transcendant, elle peut difficilement être justifiable :
« Mais la force militaire n’est pas seulement inefficace en tant qu’instrument pour atteindre des buts moraux transcendants; elle est, aussi bien, moralement dangereuse. Elle est dangereuse parce que l’usage de la force en vue de pareils buts grandioses tend à devenir une fin en soi, qui n’est plus assujettie ni aux restrictions morales ni aux restrictions pratiques, mais seulement à l’intoxication d’idéaux abstraits. »
Il est donc nécessaire d’avoir une éthique bien établie dans la guerre et les éléments l’entourant, afin d’exposer au grand jour les fautes commises dans les guerres et d’en encadrer le déploiement. S’en passer reviendrait à accepter que la guerre est souhaitable sous toutes ses formes et que les atrocités lui étant connexes sont acceptables pour arriver à « la victoire », concept plutôt abstrait et souvent fondé sur de la démagogie.

Selon Aron, il est nécessaire d’établir un principe d’équilibre, qui « se réduit à la manœuvre pour interdire à un État d’accumuler des forces supérieures à celle de ces rivaux coalisés. » Les institutions de guerre sont donc justifiées dans l’équilibre international des forces afin de faire face aux belligérants, sans amasser assez de force pour en devenir un.

En conclusion, nous croyons avoir pu démontrer dans ce travail que la guerre ne peut jamais être juste. Il s’agit bien sûr de définitions et de mots, mais les mots sont porteurs de concepts et les déconstruire pour en exposer la signification permet une meilleure compréhension du fait étudié. La guerre ne sera jamais juste, puisqu’elle violera toujours la liberté, mais qui peut vraiment être libre s’il se laisse attaquer par un belligérant voulant l’asservir. C’est donc pour cela qu’il nous apparaît évident que la guerre est justifiable dans ce qu’elle offre comme protection à une population, même si parfois cela nécessite une attaque.

Par souci de concision, les références seront fournies sur demande uniquement.